Au vu de la satisfaction de notre ami Georges, Picsou s’est dit que lui aussi il aurait bien besoin de réviser la machine (parce que ce n’est pas toujours l’archer qui a des problèmes).
Il s’est donc rendu un mardi de ce beau mois d’avril chez le désormais incontournable Bruno BROUILLÉ dans le Nord (à prononcer avec la voix de Michel Galabru).
Premier contact : une bonne heure de discussion pour définir les problèmes rencontrés (docteur, ça va pas, qu’est-ce que j’ai…)
Ensuite révision du matériel : « Mais !! Tu n’as plus que trois flèches en bon état !! »
Il faut donc renouveler le matériel et pendant que Bruno confectionne mes nouvelles flèches, je m’essaye à la sarbacane.
Puis réglage de l’arc avec l’œil du maître.
Enfin il n’y a plus qu’une chose à contrôler : le bonhomme. Direction le pas de tir.
Un premier essai à 30 m pour voir si la puissance est correcte et si les nouvelles flèches répondent bien.
Première remarque : « Tu attends le clic pour décocher. » et là ça fait tilt dans ma tête.
C’est vrai que j’attends, d’où séquence de tir trop longue et fatigue rapide.
Le conseil du Senseï : « Penses plutôt à faire travailler tes épaules. »
Et au bout de trois ou quatre volées un bon résultat : trois 10, quatre 9 et deux 8 à 30 m.
Bon on passe à 50 m.
Rapidement les résultats sont là et la satisfaction aussi.
Finalement après avoir tiré plus d’une centaine de flèches, la fatigue commence à se faire sentir (manque d’entraînement) mais pas aussi importante qu’avant.
Il va donc falloir travailler ce mouvement et surtout ne pas trop penser au tir à l’arc mais plutôt à tirer à l’arc (la nuance est grande, faut parfois être égoïste).
Dernière remarque du Maître : « Fais du fédéral, tu peux y aller sans crainte. »
Accueil chaleureux, compétence indéniable, météo favorable….bref une journée excellente.
Merci et à bientôt.
JPPicsou.
C'est vrai qu'on dirait un vrai archer. Belle posture. Abdominaux détendus (comme moi).
Une journée de plaisir à répéter de temps en temps.
Et le dos, ça va ? Avec Bernard on n'en pouvait plus.